02 mai 2008

La Vallée d'Aoste à Levallois Concert

Vendredi 20 juin
20h Conservatoire 33 rue Gabriel Péri à Levallois
Concert classique de l’Harmonie de Pont-Saint-Martin en association avec l’Harmonie municipale de Levallois-Perret dans le cadre du nouveau conservatoire.
Entrée gratuite dans la mesure des places disponibles.
Réservations au 01 47 37 68 64

Samedi 21 juin
Aubade musicale en plein air.
Déambulation en ville le matin.
Participation à l’animation musicale du barbecue géant dans le parc de la Planchette le midi et en après midi.

La Vallée d'Aoste à Levallois Conférence

Jeudi 5 juin                          

 

« Considérations sur l’identité valdôtaine »

 

conférence de Joseph RIVOLIN, Historien, membre de l’académie St Anselme

 

15h00 Conférence destinée aux seniors au Club de la Planchette. 105 rue du Président Wilson à Levallois

 

Depuis quelque temps on met en doute l’existence d’une « identité valdôtaine ». Sachant que l’identité d’un peuple se définit par rapport au cadre géographique, à l’ethnie, à la langue, aux mœurs et à l’histoire, pouvons-nous affirmer ou nier que les valdôtains ont une identité bien à eux ? L’identité d’un peuple est-elle immuable ? Est-elle exclusive ?

 

A-t-elle encore un sens dans un monde globalisé ?

 

Né à Aoste, où il habite. Archiviste-paléographe et journaliste. Directeur du Bureau de Presse de la Présidence du Gouvernement régional de la Vallée d'Aoste (1987-1988). Directeur des Archives Historiques Régionales de la Vallée d'Aoste (1993-1997). Directeur de la Gestion des Biens culturels (1997-1998). Chef de Service des Archives Historiques Régionales (1998-2003). Directeur des Archives et des Bibliothèques (depuis 2003). Membre de l'"Académie Saint-Anselme - Société académique de l'ancien Duché d'Aoste" (depuis 1982). Président du "Comité des Traditions Valdôtaines" (1983-1986). Président de l'"Association Valdôtaine d'Archives Sonores" (1986-1990). Membre du Comité scientifique (1989-1994) et du Comité de direction (1990-1994) de l'"Institut Historique de la Résistance en Vallée d'Aoste". Membre du Comité scientifique du Centre d'Etudes historico-littéraires "Natalino Sapegno" (1992-1996). Membre expert externe des commissions pour les examens de maîtrise de la Faculté de Sciences Politiques de l'Université de Turin (depuis 1994). Vice-président de l'Union Valdôtaine (1998-2003). Membre du Comité scientifique de la revue "L'Alpe" (depuis 1999). Membre du Comité scientifique de l’Association "Fort de Bard" (depuis 2006)

 

 

 

La Vallée d'Aoste à Levallois Cinéma valdôtain

Mardi 3 juin

Le Cinéma valdôtain

Dans nos locaux de la
Maison de la Vallée d’Aoste 34 rue Pierre Brossolette à Levallois
Présentation du Cinéma valdôtain.au travers de films documentaires et ethnologiques de Joseph PEAQUIN (en présence de l’auteur).
15 h
Mémoires d’amateurs
60ans d’histoire « intimiste » du Val d’Aoste vue à travers le prisme de cinéastes amateurs : mariages, colonies de vacances, sports populaires, carnavals, procession en montagne, inondations et révolution culturelle des années 70.
Giovanni THOUX Bois et racines
Bois: atelier du sculpteur Giovanni THOUX à Verrès en Vallée d’Aoste. THOUX travaille sur un panneau en bois où il représente une scène de vie liée à la tradition valdôtaine. Pas après pas, nous suivons les différentes étapes dans la réalisation de cette sculpture : le choix du sujet, l’articulation du bas-relief, les croquis et la proportion des volumes, le dégrossissage des figures, la finition, la couleur et le ponçage.
…et racines: dans la forêt puis dans son atelier, Giovanni THOUX s’exprime pour la première fois devant une caméra sur sa passion pour les personnages sculptés dans de petites racines de bois. Ce sont des lutins aux expressions particulières qui semblent tout droit sortis d’un livre de légendes valdôtaines. THOUX dit volontiers : « c’est la forme même du bois qui me guide dans ma sculpture ». En suivant, pas après pas, les étapes de l’élaboration d’une simple racine en une sculpture élaborée, nous prenons conscience qu’un simple fil unit et sépare l’artisanat de l’art.
20h
Il était une fois… les délices du petit monde.
Le film documentaire "Il était une fois… les délices du petit monde", de Joseph Péaquin, primé au 59e Festival International du Film de Locarno,
Produit par le BREL en coproduction avec Docfilm, le film présente un fragment de l'histoire d'une communauté à travers la vie quotidienne d'un couple de retraités, Erminio Janin et Attilia Valleise, tous deux passionnés par la cuisine de montagne, une histoire qui s'écoule au rythme du temps, des saisons et où la cuisine tenait, jadis, un grand rôle dans une région pauvre comme l'était autrefois la Vallée d'Aoste. Une cuisine modeste, très modeste, voire essentielle, mais faite de saveurs différentes, de plats du terroir, bio avant l'heure, bio par nécessité et souvent, aussi, par amour.

C'est pendant toute une année que le réalisateur a suivi la vie de ce couple qui s'écoule de nos jours, paisiblement, entre Arnad, l'hiver, et Colombar, l'été, souvent accompagnés par Paul et Sofia, leurs petits-enfants, et Furbino, le chat. Tout ce petit monde continue à vivre ainsi, au rythme des saisons à la recherche de simples délices, riches de saveurs et d'humanité…
Joseph Péaquin, le réalisateur, a déjà réalisé une quinzaine de documentaires ces dix dernières années, diffusés sur de nombreuses chaînes de télévisions européennes. Ce film marque une étape importante dans sa carrière, si l'on pense que plus de 1500 films sont présentés chaque année à Locarno et que seuls une centaine sont sélectionnés. Signalons, en outre, que c'est la première fois qu'un film valdôtain reçoit l'attention d'un festival de cette importance.
Le film est né au sein du projet européen franco-italien "Paysages à croquer – valorisation culturelle des paysages agricoles patrimoniaux", un projet conçu autour de paysages exceptionnels situés dans les pays autour du Mont-Blanc, dans les régions de Savoie et Haute-Savoie (France), du Valais (Suisse) et de la Vallée d'Aoste (Italie) et qui contribuent fortement à l'identité d'un espace alpin. Avec pour objectifs la sauvegarde des spécificités historiques et culturelles, le projet est très articulé et aussi particulièrement diversifié, avec un parcours comprenant plusieurs étapes, de la collecte à la sauvegarde, des relevés aux études, de la documentation photographique et filmographique à la valorisation et à la diffusion.